“Soir de scotch”

Cet article de blogue est un peu différent des autres : aujourd’hui, nous vous racontons l’histoire de notre nouvelle mascotte. Elle est venue au monde durant le temps des fêtes et nous croyons que son histoire mérite d’être contée…

C’était un vendredi soir et on s’était rassemblés après le travail pour aller souper chez un membre de l’équipe. Après nous être rassasiés, quelqu’un a proposé d’aller dans un bar. Jamais on n’aurait cru ce qui allait se passer par la suite... Après quelques minutes de marche, nous nous sommes retrouvés à l’endroit le plus étrange et le plus cool d’Ottawa, le Ward 14. C’est un bar “concept” dans lequel tous les objets qui s’y trouvent sont à vendre. Vraiment TOUT est à vendre, même la chaise sur laquelle tu es assis. Intéressant. Dès notre entrée, on a commencé à scruter les lieux minutieusement. On a choisi une table et continué d’observer l’endroit qui était rempli d’objets de toutes sortes. On s’est dit qu’après quelques verres, on allait bien finir par acheter quelque chose… on n’avait pas tort.

Ward 14, Ottawa.

Avec les gens de la place qui nous expliquaient le concept, on a commencé tranquillement à parler des prix : ils avaient l’air d’être très ouverts aux négociations. Après avoir observé une lampe à lave géante pendant plusieurs minutes, on s’est tournés vers un autre objet, tout aussi géant. Dans le corridor pour se rendre aux toilettes, se cachait dans la pénombre un Playmobil grandeur nature ! On l’a transporté jusqu’à notre table pour mieux le voir et on est tous tombés immédiatement en amour avec lui. Il devait mesurer environ 5 pieds et était déguisé en habit de policier. Il était en vraiment bon état et on le trouvait tous très impressionnant. Je pense qu’à ce moment-là, on ne considérait même pas de l’acheter et on niaisait avec, tout simplement. Mais plus la soirée avançait, plus on était curieux de savoir combien ça vaut un géant Playmobil. On a donc posé la question à la serveuse. Sa réponse nous a surpris : c’était beaucoup moins cher qu’on pensait ! C’est à ce moment-là qu’on a commencé à prendre en considération l’option de partir du bar avec lui. Après environ une heure de discussions, on a décidé que ça allait vraiment se faire. On a fait une offre et elle a été acceptée ! WOW !!! On avait maintenant en notre possession ce gros bonhomme et il fallait partir avec, à pied. On a remercié les gens du bar et on s’est aventurés sur la rue Preston à Ottawa, avec un chum de plus avec nous. Disons qu’on faisait tourner les regards…

Preston Street, Ottawa.

On l’a même traîné dans un autre bar sur la même rue. Tout le monde voulait savoir quelle était l’histoire, et on a eu beaucoup de fun à la raconter. Disons que les gens du bar étaient très accueillants !

Drinking Playmobil.

En seulement une soirée avec lui, on était déjà très attachés à ce personnage. Dès notre arrivée dans l’autre bar, on a tout de suite commencé à parler de lui trouver un nom et de revoir son look aux couleurs de Spiria. La soirée s’est terminée, on l’a transporté jusqu’à la voiture et ça a été le début d’un projet d’environ 25 heures…

Première étape, prendre une photo, s’entendre sur un design et simuler un rendu au look de Spiria dans Photoshop :

Mascotte

C’est ensuite que le travail manuel a commencé. Une fois le bonhomme démantibulé, ce fut l’opération de nettoyage. Tous les collants de police devaient partir aussi.

Playmobil’s Parts.

Après ça, il y avait du travail à faire sur les épaules. Les deux étaient cassées, mais heureusement, on nous avait donné les morceaux. Avec un peu de colle époxy et un coup de sablage, tout était réparé. Chaque pièce qui devait être peinturée a été sablée. Sans trop savoir pourquoi, “moucher du bleu” était devenu normal après quelques jours, héhé !

Playmobil’s Parts.

La prochaine étape, la peinture, était un défi de taille. Un petit tour au Canadian Tire et on avait tout ce qu’il nous fallait. Plusieurs cannes de peinture en aérosol ont été nécessaires pour accomplir le travail. Ç’a été réussi sans avoir laissé trop de coulisses.

Playmobil’s Parts.

Beaucoup de temps a été consacré à masquer les endroits où il ne fallait pas peinturer. Pour le corps, le travail de peinture a demandé plusieurs étapes : le chandail, le pantalon et les souliers.

Playmobil painting.

Notre géant Playmobil avait maintenant les couleurs de Spiria, et on en était fiers. Il restait seulement une étape, apposer les collants de notre logo et notre slogan. Ça peut sembler anodin comme tâche, mais on a dû bien mesurer plusieurs fois avant de coller. Il fallait réussir à la perfection, et ce, du premier coup !

Spiria.

On a réussi, Spiria a maintenant sa mascotte ! On est même parvenus à terminer le projet avant le party de Noël. On a donc pu la dévoiler à ce moment à tout le reste de l’équipe. C’était amusant de voir les réactions après tout le travail qui a été investi. Mission accomplie !

On a décidé de la baptiser Gilles. Vous vous demandez sûrement pourquoi. Venez nous voir et peut-être que vous allez l’apprendre…

Gilles, Spiria.

Gilles and friends, Spiria.

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Cette entrée a été publiée dans Environnement de travail
par Jean-Pierre Houde.
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