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Penser sa présence web. Pas juste une question de budget

Si, il y a à peine vingt ans, on pouvait faire des affaires en distribuant ses cartes de visite, de nos jours, une présence sur Internet s’impose. Qu’on soit un individu, un organisme à but non lucratif, une petite entreprise ou une grande société, Internet est le passage obligé, LA carte de visite par excellence, l’endroit de référence. De nos jours, les communications, les contacts s’établissent via une page Web, un portail de services, des sites de rencontres, etc. Que l’on pense à ces géants que sont devenus Facebook, YouTube, Twitter et LinkedIn. Ils sont nos carrefours de partage. Tout le monde veut être branché, tout le monde se branche. Le bouche à oreille se fait dorénavant du clavier à l’écran.

Internet, un passage obligé

Si, il y a à peine vingt ans, on pouvait faire des affaires en distribuant ses cartes de visite, de nos jours, une présence sur Internet s’impose. Qu’on soit un individu, un organisme à but non lucratif, une petite entreprise ou une grande société, Internet est le passage obligé, LA carte de visite par excellence, l’endroit de référence. De nos jours, les communications, les contacts s’établissent via une page Web, un portail de services, des sites de rencontres, etc. Que l’on pense à ces géants que sont devenus Facebook, YouTube, Twitter et LinkedIn. Ils sont nos carrefours de partage. Tout le monde veut être branché, tout le monde se branche. Le bouche à oreille se fait dorénavant du clavier à l’écran.

Dans toute cette furie relationnelle, une chose demeure : pas facile de trouver les bons outils pour être sur le Web. Pas facile non plus de savoir ce qu’il faut faire, surtout à qui s’adresser pour concrétiser sa présence. C’est un peu comme trouver le bon garagiste pour son automobile… Qui n’a pas entendu les histoires d’horreur de projets Web aux coûts faramineux ? Combien se sont retrouvés avec des systèmes de gestion alambiqués, vite obsolètes, rigides et finalement inutiles ? Qui ne s’est pas fait promettre un bolide pour se retrouver avec une poussette ?

Le but du présent article est de faire rapidement le tour du problème. Et pour obtenir les bonnes réponses, il faut simplement se poser les bonnes questions.

Qui êtes-vous et pourquoi ?

On oublie trop souvent de cerner les motivations derrière sa volonté d’avoir une présence sur le web. Quel sera l’objectif principal de votre site web ? Vendre ? Servir ? Communiquer avec votre clientèle, votre public ? Ce seul objectif sera la base pour évaluer l'ampleur de la tâche.

Si vous avez du mal à déterminer ce qui serait bon pour vous, il serait utile de vous adjoindre les services d’une firme de communication. Être sur le Web, c’est avant tout savoir bien communiquer.

Êtes-vous prêt à investir du temps et (sans doute) de l’argent ? Qui s’occupera de votre présence ? Êtes-vous ou sont-ils aptes à le faire ?

La pensée magique prévaut en ce moment dans l’industrie du Web. On veut y être, on se fait promettre qu’on y sera en quinze minutes tout au plus et, bingo, bienvenue la visibilité. Toutefois, cette réalité colorée est un peu plus grise ou… sobre.

Il n’y a rien de gratuit dans la vie. Il y a certes des moyens économes de faire les choses et plusieurs entreprises offrent des solutions très bien faites pour construire un site web sans connaissances particulières. Ce type de service est cependant rapidement limité puisque, malgré les promesses, il oblige à entrer dans un moule bien précis. Encore une fois, cela dépend de ce que vous voulez.

Exemple no1 : vous êtes propriétaire d’une boutique de chocolats fins. Vos produits changent peu. Vous voulez vous occuper vous-même de la gestion du contenu sur le site. Il n’y a pas d’achat en ligne. Vous voulez être repéré(e) rapidement.

Solution : une présence sur Facebook pourrait suffire dans un premier temps, ou un site Web de quelques pages fera l’affaire. Des solutions déjà toutes faites pourront vous aider à bâtir un site web en peu de temps. Mais attention ! Tout cela prend quand même un certain temps. Et mieux vaut connaître certaines bases du langage Web. Vous aurez peut-être tous les outils pour construire votre maison internet, mais il faut tout de même un minimum de connaissance et… disons-le crûment, de talent.

Exemple no 2 : vous vendez de la céramique, vos stocks sont en perpétuelle fluctuation, de nouveaux produits arrivent tous les jours, d’autres disparaissent tout aussi vite. Une équipe se chargera du maintien de l’inventaire et, forcément, de sa synchronisation avec le site Web.

Solution : un site dédié, construit par des professionnels qui allégera les tâches de vos employés. Être sur le Web devient une tâche à part entière de votre vie commerciale ou personnelle.

Il existe un océan de défis techniques entre ces deux mondes. Il est donc essentiel de bien cerner tous les aspects de votre projet afin d’en connaître tant les implications financières à court qu’à moyen et long terme que l’effort au jour le jour que cela exigera.

Le contenu, le visuel, qui le fera ?

Vous devrez également « nourrir » de contenu vos pages. Être sur le Web est une activité mondaine. Ce qu'on a à dire, à présenter exigera forcément une réflexion sur sa stratégie de communication. Si, dans certains cas, le message est simple, il est bien souvent plus complexe qu'il n'y paraît. Il faut penser tant stratégie commerciale que positionnement sur le Web. L'Internet possède son propre langage et ses règles. Il faut savoir les connaître ou s'adjoindre les gens qui sauront débroussailler le tout pour vous.

Et si on y allait graduellement, histoire de se connaître ?

Plus un site est complexe, plus il est avantageux de le penser en étapes. C’est à l’usage que l’on se rend compte de la véritable valeur de tel ou tel aspect d’un site. Il est ainsi utile d’établir des priorités. Pensez cela comme si vous offriez un cadeau à votre enfant (ou à votre chat). Il est fort à parier qu’il préfèrera la boîte et son emballage que le cadeau lui-même.

Concevoir en étapes permettra une meilleure adaptation aux circonstances. En plus, ça vous évitera de devoir consacrer du temps et de l’argent à des sections qui, au final, ne serviront jamais… (par exemple : évitez de mettre un blogue sur votre site si votre compagnie n’est pas prête à fournir le contenu régulièrement…)

À qui faire confiance maintenant ?

Bon, OK, vous êtes prêt(e), vous avez réfléchi, vous savez ce que vous voulez et vous connaissez votre capacité de payer. À quelle(s) porte(s) cogner ?

Informez-vous, qu’ils disaient

Sans devenir spécialiste, initiez-vous au monde du Web (hébergement, serveurs, pages Web, langage HTML). Des livres du type pour les Nuls sont votre premier rempart contre les baratineurs.

N’hésitez pas à poser des questions après avoir reçu des offres à votre un appel de services. Si vous en avez le budget, faites-vous conseiller par une firme reconnue.

Dialoguez

Établissez un dialogue avec les professionnels qui semblent faire l’affaire. Jugez de leur capacité à réaliser un projet, demandez-leur des exemples, des références. Après avoir rencontré trois ou quatre fournisseurs, vous aurez une bonne idée de qui vous monte un bateau et qui saura vraiment vous le construire. La meilleure offre n’est pas nécessairement la moins chère, ou la plus chère. Pour la moins chère, faut vraiment poser toutes les questions…, pour la plus chère, exigez une ventilation précise des tâches qui seront effectuées. À bien y penser, exigez donc cela pour toutes les offres…

La lune n’est pas à vendre

Méfiez-vous de ceux qui disent oui à toutes vos demandes. Autant se faire dire que votre voiture roulera avec du pétrole, du sirop de maïs, en passant par l’énergie éolienne.

Optez pour une fourchette budgétaire

Un site web, c’est un projet informatique. On commence à construire, à coder, on montre l’état des travaux au client qui, bien naturellement, s’aperçoit qu’il n’avait pas pensé à telle ou telle chose, et réalise que, finalement, ça serait mieux de faire ceci, cela.

Peu importe le degré de préparation d’un projet, et je le répète haut et fort : PEU IMPORTE, le résultat final sera probablement différent. Et c’est tant mieux. Un projet qui évolue au fur et à mesure qu’il avance aura de bien meilleures bases qu’un projet coulé dans une offre de service étriquée.

C’est là qu’une certaine flexibilité entre en jeu (on vous dira aussi : une certaine agilité). Une entreprise qui vous dira que cela coûtera entre tant et tant est beaucoup plus réaliste qu’une compagnie (ou un individu) qui vous annoncera que vous aurez le tout pour exactement tant (les gouvernements ne l’ont pas encore compris, celle-là).

Cela dit, même si vous vous acceptez la notion d’une « fourchette budgétaire », rien ne vous empêche de vous en tenir au maximum que vous pouvez payer. Si vous réalisez que, après moult dialogues avec vos intervenants, ça va vous coûter plus cher, rappelez-vous que les étapes, c’est cool…

Le service après vente

Un site web, lâché comme ça sur la route de l’Internet, eh bien, ça va rencontrer des nids de poule. Et puis, il y a ces hackers... D’où l’importance d’inclure dans votre budget un service après vente et de soutien qui vous dépannera plus souvent que vous ne le pensez…

Et maintenant ?

Une fois le contrat signé, le projet lancé, soyez disponible. Accompagnez votre fournisseur comme il vous accompagnera. Le projet avancera probablement très vite et le prestataire aura besoin de votre attention (ou de l’attention d’une personne responsable). Ce n’est d’ailleurs pas le moment d’entreprendre un déménagement en même temps que vous faites un site web. Vous voulez que votre site web ouvre en même temps ses portes que votre commerce ? Reculer la date d’ouverture ne serait-il pas avantageux ?

Prenez donc votre temps. On ne fera jamais pousser plus rapidement une plante en tirant dessus…

Dans un prochain billet, je traiterai des grandes familles de solutions qui s’offrent à une entreprise pour établir sa présence sur le Web.

 

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Cette entrée a été publiée dans Développement web
par Guy Verville.
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